22.11.2008

Dans le journal municipal, le groupe Arc en ciel

Les élus du Groupe Arc en ciel, Catherine Guyader, Michel Kerjean et Emmanuel Morucci tiennent leur place au sein du Conseil municipal en tant que minorité politique.
Ils ne pratiquent pas une opposition systématique et gardent toujours à l’esprit ce qui avait motivé leurs candidatures : la recherche de l’intérêt général et le développement de l’agglomération. Mais la liste
Arc en ciel tient à marquer sa volonté d’indépendance et de différence vis-à-vis de la municipalité socialiste et vis-à-vis des représentants de la municipalité sortante.
L’équipe Arc en ciel est très présente. Ses membres interviennent lors des conseils municipaux et à chaque fois que les dossiers nécessitent de la précision ou des compléments d’informations. Il lui est arrivé de prendre position à l’égard de positions jugée trop dogmatiques de la majorité.
L’équipe Arc en ciel a obtenu que des dossiers soientmieux étudiés et construits notamment lors des commissions.
Le groupe Arc en ciel est extrêmement vigilent vis-à-vis des projets en cours. Ses élus suivent de très près l’évolution des dossiers municipaux et communautaires.
Egalement, ils proposent. Guipavas est une ville qui se transforme. Le groupe Arc en ciel souhaite accompagner cette évolution économique et sociale mais pas n’importe comment. Les enjeux pour notre ville et notre agglomération sont importants.
Ceux des Guipavasiens que nous représentons aussi. Le groupe Arc en ciel est donc particulièrement attentif à ce qui touche leur mieux être, leur environnement dans une ville en pleine mutation.

Dès le mois de novembre les élus du groupe tiendront, à la mairie, des permanences afin de recevoir les Guipavasiens.

07.09.2008

Les élus centristes du Modem se posent la question de l'ouverture des magasins le dimanche

Les élus centristes du Modem devront se poser la question de l'ouverture des magasins le dimanche. Tout particulièrement à l"approche de l'inauguration de la nouvelle zone économique du Froutven qui devient "les Portes de Brest-Guipavas".
Pour Emmanuel Morucci il s'agit d'amener au débat les élus de Guipavas et de Brest Métropole océane sur cette question qui n'est pas seulement économique et commerciale. Elles est aussi éthique, culturelle, sociale et spirituelle.

La rentrée des élus centristes du Modem

C'est la rentrée pour les élus centristes du Modem élus sur la liste Guipavas Arc en ciel. Vendredi soir avait lieu la réunion de préparation des Commissions municipales et samedi la rencontre des associations au Forum de l'Alizé.
Lundi Emmanuel Morucci participera à la Commission d'appels d'offres puis à la Commission d'urbanisme et développement durable avant le Conseil du 24 septembre.

Les élus Modem ont décidé de tenir une permanence régulière à la mairie de Guipavas.

12.04.2008

La farce du 1er avril : l'hégémonie du PS

La séance du conseil municipal avait pourtant bien commencé. il s'agissait de désigner les représentants dans les Commissions municipales et les délégués du Conseil à la Communauté urbaine BREST METROPOLE OCEANE. D'emblée, le maire Alain Queffellec feint de jouer l'ouverture. "il y a de la place pour tout le monde" dit-il. Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'en privé, dans son bureau, il a demandé aux deux groupes de la minorité de se mettre d'accord afin que l'opposition puisse avoir un siège à BMO. Ce qu'il savait impossible.

Mais le jeu du parti socialiste était bien rodé. il l'avait déjà expérimenté à Kerhuon et à Plouzané. leur objectif obtenir une majorité telle qu'aucune décision ne pourra souffrir de remarque ou de critique. Ce n'est plus un majorité c'est une hégémonie. le parti socialiste est un parti usant de la toute puissance.

Ainsi, à Guipavas, le maire n'ayant pas voulu organiser la représentation au conseil d'agglomération de façon a ce que toutes les tendances s'y retrouvent porte la responsabilité de ce déni démocratique. en effet, l'équipe en place n'a finalement obtenu que 47% des suffrages tandis que les deux autres listes totalisent 53%. ce qui revient à dire que seule une minorité des Guipavasiens est représentée à BMO.

En séance publique, Emmanuel Morucci a demandé au maire Queffellec de solliciter le président de BMO afin que des demarches soient entreprises au niveau national afin que les délégués des communautés d'agglomérations soient élus au suffrage universel mais qu'aussi des moyens soient proposés afin que toutes les tendances soient representée au Conseil communautaire. Alors qu'il y a des Verts , des communistes, des UDB, le Modem qui a obtenu sur son propre nom des scores bien suppérieur à ce que ces autres partis ont pu obtenir n'a aucun representant.

le maire a aussi dit en séance publique que "ce ne sont pas les Guipavasiens qui l'intéressent mais le devenir de l'agglomération". Sans doute est une difficulté de langage. Mais les Guipavasiens apprécieront.

Voilà une bonne raison de se battre pour la démocratie. certains savent en parler savament mais ne l'applique pas. Le projet du Modem, énoncé clairement lors des législatives et des municipales c'est que toutes les expressions et identités puissent se retouver au sein des représentations.

Au PS on ne sait pas faire cela. Enfin cela depend de la tendance. on s'y perd. Pierre Moscovici, disait, sur les antennes de RCF, vouloir qu'une discussion se fasse avec les centristes du Modem afin de travailler ensemble. C'est un discours de socialsite d'après les élections. dans la perspective des senatoriales sans doute.

Le temps de discuter, les Socialistes l'ont eu. Avant les municipales et tout de suite après les municipales comme le souhaitait un autre responsable du PS (mais d'une autre tendance). A Brest et à Guipavas ils l'ont eu au moment de constituer le coseil de cub. Mais il est vrai que le PS dédaigne le Modem. ce n'est pas un parti politique avait dit, avec mépris, durant la campagne des municipales, François Cuillandre.

lettre adressée à monsieur François Cuillandre

2008-04-11

Emmanuel Morucci
Conseiller municipal Modem de Guipavas

A

Monsieur François Cuillandre
Président de Brest Métropole Océane
Communauté urbaine de Brest


Monsieur le président,

Comme il est d’usage, chaque conseil municipal des villes membres de la Communauté urbaine de Brest a désigné ses représentants à Brest Métropole Océane.

Je constate avec regret que la représentation des habitants et très inégales entre, d’une part, la ville centre et les autres communes et, d’autre part, au sein même des communes le mode d’élection donne la totalité des sièges aux majorités.

Je constate et regrette également, qu’il n’y a pas eu, face aux exigences légales, une quelconque volonté d’organiser les représentations afin que toutes les identités et sensibilités exprimées par les listes candidates puissent participer au devenir de notre agglomération et ainsi faire que l’ensemble des populations ait une voix à l’assemblée communautaire.

Ainsi, et je prends l’exemple de Guipavas, bien que le maire PS ait annoncé qu’il y avait de la place pour tout le monde, il a fait le choix d’une représentation de 47% de la population et aucune place n’a été accordée ni à la liste du maire sortant ni à celle du centre-gauche/Modem représentant ensemble 53%.

Sur le sujet, indélicat ou ignorant, le conseil du maire à été de dire que « l’opposition se débrouille pour designer quelqu’un » sachant pertinemment que compte tenu des sensibilités cela était impossible. L’effet final est que le parti socialiste n’est pas seulement en majorité dans les instances intercommunales mais bien en situation hégémonique.

Au jour où vous allez installer le nouveau conseil communautaire, je vous demande d’intervenir auprès des parlementaires et du gouvernement afin que cette situation ne perdure pas et qu’un autre mode de désignation des élus intervienne au cours de ce mandat. Il me semble, en effet, que les élus communautaires doivent être élus au suffrage universel par liste territoriale à la proportionnelle.

Ainsi l’ensemble des habitants de Brest métropole océane seront vraiment représentés dans l’instance qui travaille à leur devenir commun, à celui de la région dans les compétences qui sont le siennes tant à un niveau global que local.

J’avais, en séance publique du conseil municipal de Guipavas demandé au maire de Guipavas, monsieur Queffellec de vous transmettre cette demande.

Dans l’attente, il serait intéressant que vous proposiez des solutions concrètes afin de permettre l’expression de la démocratie de toutes les sensibilités politiques dans la perspective communautaire. Je vous rappelle qu’avec 23% au premier tour et 17% au second la liste Guipavas Arc en ciel n’a aucun représentant à BMO. La situation est identique dans d’autres communes de l’agglomération.

De mon côté, je vais poursuivre mes démarches afin que le mode de désignation des conseiller d’agglomération soit modifié en France.

Je reste pour ma part à votre entière disposition,

Je vous prie de croire, Monsieur le président, en l’expression de mes plus cordiales salutations.

Emmanuel Morucci, Conseiller Municipal (Modem)de la Ville de Guipavas

18.03.2008

Les deux seuls genres en politique

Lu sur Agora Vox

Ça ne vous aura pas échappé, à l’occasion des municipales 2008 nous avons assisté à une première en politique : en effet pour la première fois dans une élection française une force politique importante, le MoDem, n’a pas répondu aux schémas classiques d’alliances exclusives. Que ce soit dans ses alliances protéiformes - MoDem-PS, MoDem-UMP, MoDem-PS-PC, MoDem-PC, etc. - que dans ses choix d’autonomie justement en rupture au regard des stratégies ordinaires d’alliance avec l’un ou l’autre des deux courants idéologiques du paysage politique, à savoir la gauche ou la droite. Bayrou nous avait déjà fait le coup du « ni-ni », mais là on est plutôt dans le « ni-ni-et-et ». De quoi rendre un positionnement totalement incompréhensible et bien que les enjeux des municipales soient avant tout locaux, au plan national ça donne soit l’impression d’un machin politicien et opportuniste (pléonasme ?), qui cherche seulement à monnayer son petit capital de voix contre un maximum de sièges, soit d’un club de revanchards ayant perdu leur place ailleurs ou n’ayant jamais pu l’obtenir. Voilà en surface l’impression que ça peut donner. Mais au moins cette originalité a eu le mérite de faire apparaître un nouveau genre en politique, ouvert au dialogue à toutes les sensibilités ou refusant d’adhérer à une pensée lobbyiste. Car voilà finalement les deux seuls genres en politique : être démocrate ou faire du lobbying.

Commençons par le second genre, le seul finalement que nous ayons connu jusqu’ici : le lobbying. Qu’on ne s’y trompe pas, la gauche et la droite sont des dogmes lobbyistes qu’on pourrait vulgariser ainsi : d’un côté le lobby collectiviste de ceux qui n’ont pas les moyens de faire évoluer seuls leur condition (pas forcément les plus désœuvrés), de l’autre le lobby capitaliste de ceux qui ne souhaitent pas partager le fruit de leur labeur. Bien sûr à des degrés différents et dans un idéal plus ou moins radical. Plus largement, il existe de très nombreux lobbys, également présents dans le débat politique : les lobbys religieux, les lobbys syndicalistes, les lobbys indépendantistes, etc. Le principe du lobbying est simple : on attend de son combat partisan une victoire pour mieux servir son idéal et bien entendu ses intérêts individuels ou corporatistes, par exemple « si je vote pour la droite je payerai moins d’impôts ». L’activation d’un militantisme ou d’une sympathie lobbyiste peut se trouver également motivée par la volonté de combattre un lobbying antagoniste et d’en atténuer ainsi les effets : par exemple une frange non négligeable d’électeurs alterne un vote de gauche et de droite selon que la situation leur paraît plus à l’avantage des collectivistes ou des capitalistes, provoquant ainsi les nombreuses alternances gauche-droite au pouvoir. Le lobbying trouve souvent son origine dans la condition sociale, mais également dans l’éducation, dans son réseau ou dans l’extrapolation médiatique de certaines problématiques par exemple. En politique, le lobbying aboutit généralement à de l’immobilisme ou du réformisme sclérosant : en effet, lorsque les intérêts d’un individu ou d’un groupe d’individu sont menacés, le lobbying s’active soit par la grève, les manifestations, le vote sanction, etc. Du coup, le pouvoir est souvent contraint d’abandonner un projet de réforme ou de l’accompagner de mesures d’équilibrage qui annulent souvent le bénéfice général de ladite réforme. Bref, on n’avance pas beaucoup avec ce premier genre en politique qui, rappelons-le, est le seul genre que nous avons connu jusqu’ici et qui entretient un conservatisme de petit progrès, les promesses de grandes réformes aboutissant généralement à un pétard mouillé voire à une régression collective. Or, le monde connaît une évolution de plus en plus rapide et menaçante pour les équilibres fondamentaux, celui de l’environnement en premier chef. Donc, il paraît de plus en plus irresponsable car fatal de s’inscrire dans cette démarche de pensée lobbyiste dans laquelle on s’enlise sans inverser l’évolution négative et massive de la société. On savait le lobbying souvent utopique, mais le conservatisme qui en accepte le jeu l’est tout autant.

Or, il existe un nouveau genre en politique, celui précisément de François Bayrou et du Mouvement Démocrate. Bien que l’illustration n’ait peut-être pas été très claire jusqu’ici... Ce nouveau genre est pourtant simple : il s’agit d’être démocrate. Vous allez me dire : « mais nous sommes tous démocrates ! ». Pas exactement, car pour être réellement démocrate il s’agit de lutter contre tous les lobbys, y compris le lobby de sa propre pensée. Etre démocrate, c’est considérer le peuple et son évolution dans son ensemble, dans l’intérêt général, donc en faisant abstraction de ses propres idéaux personnels sur des sujets précis et bien entendu de ses propres intérêts individuels. Plus compliqué déjà. Mais pas en faisant abstraction de ses connaissances et de son expérience, surtout pas, car être démocrate c’est accepter le dialogue et y contribuer du mieux possible, en apportant des arguments objectifs, des éclairages empiriques, des raisonnements logiques. Le démocrate ne se pose pas la question de savoir si une solution est plutôt de gauche ou de droite, plutôt comme ci ou comme ça, il se demande simplement s’il s’agit d’une bonne solution et surtout de la meilleure. Et méfiez-vous des renards à plumes ! Car beaucoup se revendiquent de l’ouverture, de l’humanisme, etc. En réalité, dès que vous abordez un sujet précis qui touche le lobbying persistant de leur propre pensée, ceux-là mêmes qui se disent démocrates ferment rapidement la discussion. A l’aide d’exagérations fantasmagoriques - « on va tous finir comme ci ou comme ça », de références littéraires ou cinématographiques - Bienvenue à Gattaca, 1984, etc., d’illustres et funestes références historiques comme le nazisme ou les révolutions communistes - principe du point Godwin, ou bien en s’appuyant sur de fausses données scientifiques. Dès lors, le ton monte, le dialogue tourne court et le lobbying triomphe. Pas facile d’envisager qu’une mesure démocratique ne soit pas à leur avantage personnel ou à celui de leur corporation. Pourtant, il en va de la survie collective et au regard de la gravité des bouleversements actuels, il faudra bien accepter le dialogue et l’ouverture d’esprit, pour le bien de tous et non plus seulement de sa propre personne. Sinon, par la force des choses sur lesquelles nous n’agissons plus, nous y perdrons tous chacun notre tour et au final dans notre ensemble.

La démonstration politicienne du MoDem aux municipales aurait certainement mérité une meilleure explication au préalable, voilà qui est fait. Maintenant, à l’heure où 90 % des électeurs se portent encore vers un genre lobbyiste, le développement du vote démocrate serait une véritable révolution, une révolution démocrate.

17.03.2008

Comment compenser l'absence de representants du Centre à BMO?

Les résultats des élections dans l'agglomeration brestoise font qu'il n'y aura pas de représentants du Centre au Conseil de Communauté urbaine. le Modem n'aura en effet aucun élu à BMO. Le modem doit se retrouver cette semaine pour évoquer la situation et voir de quelle façon, il va pouvoir compenser cette absence qui fait qu'une tranche importante de la population qui est maintenant exclue des choix politiques de l'agglomération a expliqué ce matin Emmanuel Morucci, élu à Guipavas.

Deux élus Modem à Guipavas

le Modem compte désormais deux élus au Conseil municipal de Guipavas. il s'agit de Catherine Guyader et Emmanuel Morucci. Ils sont élus sur la liste conduite par Michel Kerjean (Divers gauche) Guipavas Arc en Ciel.

Avec 17% Le Modem s'inscrit dans le paysage politique à Guipavas et dans l'agglomeration brestoise

Le deuxieme tour des éléctions municipales a porté la liste conduite par A. Queffelec à la maire. Le PS va maintenant gérer la ville et organiser le lien avec Brest Métropole océane tel qu'il l'a annoncé dans son programme. C'est le choix des Guipavasiens qui souhaitaient un vrai changement dans cette ville. Ils ont été près de 66% a refuser de valider le bilan du maire sortant Henri Paillier et à rejeter le programme de son successeur Jean Habasque. Ceux qui n'étaient pas encore convaincus ont pu mesurer le ton et l'esprit de cette liste lors du discours de Habasque à l'occasion de la proclamation des résultats à l'Alizé.

Une seconde remarque est que la liste Queffelec si elle remporte la majorité des sièges au conseil municipal n'obtient pas la majorité des voix avec 47, 84%. Elle n'atteint pas les 50%. Le parti socialsite devra s'en souvenir au moment de prendre ses décisions.

En ce qui concerne la liste Arc en Ciel, à l'analyse des résultats, il apparait que la perte de voix au second tour concerne essentiellement les électeurs de gauche qui est rentrée au bercail "afin de ne pas prendre de risque". Le basculement est net et les voix prises par Monsieur Queffelec sont celles perdues par Michel Kerjean.

Les voix du centre sont restées, quand à elles, fidèles et stables et représentent aujourd'hui plus de 17% à Guipavas. Ce qui inscrit durablement le Modem dans cette ville et dans l'agglomeration brestoise. il faudra désormais compter avec ce parti politique nouveau.

La liste Arc en ciel place 3 élus au conseil municipal : Michel Kerjean (Divers gauche), Catherine Guyader (Modem) et Emmanuel Morucci (Modem). Les trois élus seront membres de la minorité mais ne pratiqueront pas une opposition systematique. Ils seront par contre extrement vigilants sur les choix opérés et conformément à leur programme il chercheront le bien commun et le respect de la personne dans le développement durable de Guipavas et de Brest métropole océane. ils feront entendre leur voix.

dans cet esprit, la liste Arc en ciel poursuivra sa vie sous la forme associative et sera dès aujourd"hui présente dans les différents quartiers de Guipavas. L'association appuiera ses élus dans leur prise de decision.